Au frigo... mais libres !

le 14 décembre 2017 , par Didier CHAMINADE , 758 vues

Entre le moment de la programmation du WE miniCAF, avec première nuit en dortoir pour certains, et le moment d’y aller, deux mois se sont écoulés… sereins sur les températures escomptées, a priori tropicales au vu des 4 derniers hivers.

Le ciel nous est tombé sur la tête entre temps et c’est bardés de vêtements chauds et de chaines à pneus que nous voilà sur le chemin. Un vrai convoi de colons du far-west avec arrêt du convoi quand un des charriots casse une roue ( Fab qui patine) juste avant le col.

Temps couvert, héron cendré de passage et petit vent au col mais rien de terrible. Armés d’une féroce volonté de randonnée nous voilà à l’arrêt au bout de … 400 m ! Oui mais quoi, vous résistez à un champ de poudre en pente douce quand vous avez entre 4 et 10 ans et que les luges sont là ?

 

Et voilà notre exploration transformée en joyeuse panique de luges dans tous les sens, pour le bonheur des petits… et des grands qui ne lâchent pas l’affaire !

 

Histoire de marcher un peu, nous montons au belvédère que nous ne trouverons jamais faute d’avoir pris le bon chemin mais quel bonheur de faire sa trace à l’aller et de resdescendre en luge au retour !... et quelle vue sur le Granier tout glacé

 

 

Le soir au gîte se déroule comme sur des roulettes, les enfants mangent, jouent au Uno, lisent des BD, jouent à cache-cache dans les chambres… C’est le bordel : tout est normal :-).

Pendant ce temps là les parents font mieux connaissance, partagent sur leurs groupes de rock préférés tout en pluchant les pommes de terre…

800 tonnes de tartiflette et 20 litres de rosé ( 10 de blanc, 10 de rouge) plus tard nous atteignons sereinement nos couchages.

Mais comme chacun sait, quand les parents boivent les enfants trinquent…Et donc le lendemain, faisant fi du petit -5°C  du matin – qui tiendra toute la journée d’ailleurs – nous envoyons les microbes fairela trace entre chemin creux et traverse de champ au pied du Granier.

Les courageux finissent par casser une graine près d’une grange en lisière de forêt mais le froid nous saisit bien vite. Le petit Leo a froid et il y a qques pieds et mains qui ne refuseraient pas d’être réchauffées.

C’est la retraite, mais eh oh, en ordre hein ! la retraite. Elle nous mène en bord de route

Super Christophe qui était parti en courant ( !)  chercher une voiture pour rapatrier les plus fatigués et petits et aller les mettre au chaud nous y cueille.

Finalement après un départ du gîte entre 10h45 et 11h15… nous sommes de retour aux voitures vers 14 et c’est bien suffisant.

Un peu de ski pour Tom, Azadieh, Anaïs et Morgane. Les autres s’essaient au saut à tremplin en luge.

Il est 15h, retour à la civilisation/ Nous aurions bien tenté le stop chocolat chaud au café mais rien d’ouvert …. Ce sera pour une prochaine fois.

Un bien beau moment où nous avons pu vérifier que les mini ont la pêche même dans la peuf. Faut juste pas s’arrêter !